Max Kohn, Un vampire sur le divan

Max Kohn, Un vampire sur le divan, MJW Fédition, 2013, Paris

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Que représente un vampire ? Pourquoi occupe-t-il une telle place dans là culture ? Le vampire est un invariant culturel avec des différences culturelles. Ce livre part d’exemples littéraires pris comme des situations cliniques, de Dracula de Bram Stoker (1897) et d’Entretien avec un vampire d’Anne Rice (1977). Le vivant est un non mort (undead) et le non mort est encore vivant. D’un point de vue psychanalytique, quel est donc ce rapport aux dents et à la morsure qui contamine, qui fait que l’autre devient aussi un vampire ? Le vampire est un bébé qui mord et qui a un désir ambivalent d’immortalité. Le lait maternel est vital comme le sang pour le vampire. Le vampirisme concerne aussi la généalogie et les ancêtres. Le vampire concentre et canalise en lui en tant que puissance, figure et image, fantasme et mythe, signifiant et témoin d’un entre deux mondes, tout ce qu’il y a d’indétermination en nous dans la distinction entre la vie et la mort. Le vampire et la vampirisation sont des symboles d’une série de constructions et destructions psychiques interminables.

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Le Jeudi 25 avril, La Terrasse de Gutenberg reçoit Max KOHN

( Psychanalyste, C.R.P.M.S, université Paris Diderot – Paris 7) Le Jeudi 25 Avril à 20h Pour son ouvrage Un vampire sur le divan

Discutant : Olivier DOUVILLE

Psychanalyste, anthropologue, C.R.P.M.S, université Paris Diderot – Paris 7

Librairie La Terrasse de Gutenberg, 9 rue Emilio Castelar Paris 12e tel 0143074215 M° Ledru Rollin

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